Editions de La Pierre Verte

Tout sur l'Ecoquille

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L'Autonomie en Photovoltaïque

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LE RÉFRIGÉRATEUR

Le réfrigérateur, lui ne s'arrête jamais, même s'il fonctionne par intermittence. On peut apprendre à le gérer au mieux : espacer les aliments quand ils rentrent au frigo, les entasser ensuite quand ils sont froids, bien nettoyer les joints de porte, utiliser le givre dans une glacière, etc. On peut aussi avoir dans sa maison un cellier (au frais, au sec et sans lumière, avec une bonne aération) et on découvrira que le fromage n'est pas savoureux lorsqu'il sort du réfrigérateur, que les salades, les légumes, les fruits, le œufs ne se conservent pas bien au froid, que les bocaux, les coulis et les confitures sont la solution la plus économique et la plus gustative pour disposer en toute saison des délices de nos jardins et forêts. Sans parler des boîtes hermétiques dans lesquelles ont fait très facilement le vide d'air et donc d'oxygène, ce qui change tout en matière de conservation, essayez voir. Finalement, si nous avons des frigos, c'est surtout pour les produits laitiers, la viande, le poisson.

Le poisson : du poison ? Oui, je sais, la blague est facile mais ça n'empêche pas qu'il faut cesser d'en manger. Notre civilisation accumule les pollutions dans les champs, dans nos égouts, dans les rivières, et tout termine à la mer. Sur 50 kilomètres au large des côtes et parfois bien au-delà, c'est une accumulation de plus en plus massive de produits chimiques, de pesticides, d'hormones, de métaux lourds, de radioactivité, de déchets de plastique. La mer est une poubelle. Manger des moules ou des huitres, produites près des côtes françaises et qui passent leur vie à filtrer l'eau de mer... beurck ! Manger des crevettes indonésiennes d'élevage nourries aux farines animales, manger du saumon norvégien traité au DDT... Il ne reste plus que la truite des monts de Lacaune, des Pyrénées ou d'Auvergne, mais y'en aura pas pour tout le monde. Dans le Monde, il reste moins de 10% des ressources halyeutiques (le poisson) qui étaient disponibles à la fin du 19ème siècle ; seulement 10% !... Aujourd'hui on racle le fond des océans pour choper le peu qu'il reste (des poissons des grands fonds qu'on ne présente plus en entier sur l'étalage tant ils sont laids et bizarres), en massacrant le biotope tout autour (voir l'affaire de la flotte Intermarché sur la net).

Eh oui : le monde s'est radicalement retourné avec la civilisation industrielle et les aliments d'élevage sont devenus moins dangereux que les sauvages ! Souvenons-nous de ce foie de chevreuil exhibé par les Grünnen au Bundestag un an après Tchernobyl et qui affolait le compteur Geiger. Pour la viande d'élevage, c'est donc pas tellement pire finalement, même si prions, virus, poulets morts et désinfectés à l'acide, mélanges de viandes et autres encéphalites spongiformes bovines sont au menu. Bon appétit... Bientôt les pâtés d'araignée ou de cafard. On ne se retient de devenir complétement végétarien que parce qu'il existe encore - ouff - des volailles Label Rouge et du confit de canard ou de la saucisse de chez le voisin quand on vit à la campagne. Quant au lait... Juste un mot pour dire que l'abus de produits laitiers pasteurisés crée chez l'être humain des allergies, des dégénérescences tissulaires (arthroses et neuropathies) et autres maladies bien contemporaines. Le lait de vache, c'est pour les veaux et nous ne devrions en consommer que cru et après une fermentation avancée (fromage, kefir). Moins de lait = moins de vaches = moins de steak haché = moins de maladies et d'obésité + moins de conflits de croyance (kasher, hallal, cato), beaucoup moins de méthane dans l'atmosphère (un gaz 20 fois plus dangereux que le CO2 dans l'éventuelle transformation des climats terrestres), 6 fois moins de pétrole à la calorie produite. Vouloir agir contre l'effet de serre est bien plus efficace en mangeant deux fois moins ou plus du tout de viande qu'en allant au travail en transports en commun.

Bref, avons-nous besoin d'un grand frigo dans la cuisine, sachant qu'un cellier / garde-manger est prévu à la base dans une Ecoquille, par exemple ? Non, et un petit frigo table-top avec un compartiment pour les surgelés suffira s'il est bien utilisé, même pour une famille complète. On en trouve à 120 euros qui ne consomment que 120 kWh à l'année, une moyenne de 14 Wh, soit 330 watts par jour en moyenne. Nos batteries tiendraient 25 jours sans recharge. En plus, un frigo table-top est aussi un plan de travail en plus dans la cuisine.

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