Editions de La Pierre Verte

Tout sur l'Ecoquille

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La Moyenne double en T pour Pako

Pako est intermittent du spectacle, éclairagiste de scène. Durant des années, il a mis patiemment des sous de côté pour se construire sa maison en propre, son havre de tranquilité, qu'il aménagera et décorera à son idée. Il a un goût prononcé pour la culture rock, dans laquelle intervient une grande part d'esthétique mythologique. Pour dire les choses plus simplement, il a été frappé par le look animal / dragon de l'Écoquille. Ses intentions écologiques, comme sa passion pour le feng-shui, s'expriment autant qu'il en rêvait, tout en créant une maison originale en bois où se marient aussi les aspects métal, cuir.

Après la construction de l'ossature et la mise hors d'eau / hors d'air, Pako a occupé sa maison durant un an et son chantier se termine durant l'hiver 2014. Il a tout fait tout seul, à quelques rares exceptions près. Il a aussi employé beaucoup de matériels et matériaux récupérés. 

Son Écoquille est une Moyenne, en T, ce qui lui donne une grande surface habitable, 90 m2 plus garage/atelier. Le corps principal de l'Écoquille comporte un séjour / bureau / salle à manger / cuisine ainsi que deux chambres. L'aile perpendiculaire comporte, sur sa moitié et au même niveau de plancher, une grande salle de bain, un WC, un pièce technique et une de rangements. Sur la seconde moitié, c'est  un grand garage avec atelier et cuisine d'été.

 

 

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 À Pako l'honneur de poser la première pierre...

 

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Badigeonnage des poutres de mélèze. Ici, les plots en béton sont en place, avec leurs sabots. À présent, nos plots sont en pattes d'éléphant, un peu plus large à la base et beaucoup moins au sommet, et les sabots sont peints en noir.

 

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Le père de Pako trace des emplacements prévus pour la pose des arches du garage sur un muret de parpaings qui met les deux parties de l'aile au même niveau.

 

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François fixe les pieds d'arche à leur lisse dans des encoches creusées à la défonçeuse. On voit le stock des pièces de l'ossature. Derrière, quelques copains techniciens de scène à Orléans, le voisin et le père de Pako, les bonnes volontés, quoi...

 

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Construction de l'ossature. Image classique des arches en construction.

 

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Construction de l'ossature. À droite, la partie "garage/atelier" de l'Écoquille a un sol en dur et un muret de parpaings bien solide, le tout sur fondations. La partie "habitation"est sur plot avec le vide sanitaire sous le plancher isolé.

 

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Idem.

 

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Qui a pu résister au plaisir de ce moment-là, lorsque les premières arches sont fermées et que l'on peut se tenir debout sur sa maison naissante ? Pako chanterait bien victoire s'il ne savait que ce n'est là qu'un tout début...

 

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L'Écoquille avec sa première coque respirante en Agépan (sciure + parafine, sans colle) mais qui ferme néanmoins tout le bâtiment dans une enveloppe partout jointive, en façades, dessous, sur les murs et toit. Le lattis en petits litteaux de douglas recevra la seconde coque en OSB recouvert de tuiles, destinée, elle à l'étanchéité. Entre les deux la lame d'air de 3 cm que crée le lattis. Malgré la partie avec sol en dur destinée au garage/atelier, Pako a choisit de traiter toutes la coque de son bâtiment à la façon Écoquille. Ainsi, s'il le souhaite un jour, il pourra convertir son garage en pièce à vivre, en chambre ou autre et il n'aura qu'à isoler dans l'épaisseur des arches et rajouter du lambris pour retrouver toutes les qualités de la double-coque.

 

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Ici, on voit les deux coques. Un ruban adhésif recouvre les interstices entre les plaques d'Agépan pour assurer l'étanchéité à l'air et à l'eau car cette coque Agépan est respirante mais aussi pare-pluie. Nous employons maintenant un ruban adhésif spécial qui est très collant et lui aussi respirant, pare-pluie et indéchirable. La plupart des Écoquillistes se sont également donnés la peine de jointoyer les plaques d'Agépan à l'intérieur du bâtiment avec du mastic non polluant ou de l'acrylique. Ça prend du temps mais l'étanchéité à l'air de cette coque est l'assurance que l'isolation jouera tout son rôle et que la maison n'aura pas d'infiltrations.

 

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Pako ajuste des planches de la coque OSB. Elles ne sont pas lourdes et peuvent aisément être fixées par une personne seule. Sur les grandes Écoquilles, peut-être vaut-il mieux être à deux.

 

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Le chantier bat son plein. Ici, avant que ne soit posé le bardage, on remarque que les façades sont également fermés avec une coque interne en Agépan. Il est difficile de le voir sur cette photo, mais les plaques de la façade, du sol et de la coque se touchent et c'est bien une enveloppe continue qui forme le cocon.

 

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Tiens, mais c'est ce cher Miguel, là-haut de face !

 

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Je jette un coup d'œil à la pointe de la faïtière que vient de tailler Miguel.

 

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Encore du détail pour visualiser les jonctions entre coques, le jointoiement. Toutes les jonctions entre les plaques d'OSB sont "poncées". Ça va très vite à la disqueuse mais ça va très bien aussi avec un ciseau à bois de 5 cm de large, fraîchement affuté. Le but est d'effacer les arêtes vives des plaques qui risqueraient d'endommager les tuiles de liège/caoutchouc. En plus du simple ponçage, suffisant, Pako a aussi adoucit les arêtes en tartinant les interstices avec du joint acrylique. C'est l'idéal.

 

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Ici, on voit les pièces de la ventilation de toiture, ce petit sur-toit avec ses pannes composites, ses tasseaux, etc. Toutes les pièces sont livrées prédécoupées, avec l'angle de 15° nécessaire en bout ou en long pour certaines. Il ne reste qu'à les visser en place. Dit comme cela, c'est un enchantement. Mais bon, il y en a pour une journée pour réaliser toute la ventilation, même avec des pièces toutes prêtes. Alors imaginez s'il fallait tout fabriquer à partir du bois brut en suivant des plans. Voilà pourquoi l'Écoquille est vraiment unique dans son montage. Ce ne sont pas des ensembles que l'on pose à la grue, ce n'est pas une maison à construire à partir d'un stock de bois. C'est entre les deux et, pour ceux qui en ont le temps, le plaisir du montage et les économies générées valent vraiment le coup.

 

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La réunion des deux bâtiments a été soignée. Du travail d'orfèvre. Bravo Pako. Les petit toits rajoutés à la faîtière couvrent une évacuation assez large de l'air entre les deux coques. Cette ventilation de toiture fait partie des particularités les plus intéressantes de l'Écoquille. Ça fonctionne vraiment très bien : la maison est toute entière ventilée et maintenue au sec. L'été, sous la chaleur du soleil, le phénomène de thermo-syphon est très efficient et la vivacité du courant d'air évacue de nombreuses calories qui arrivent par la coque externe et la tuile. Bref, c'est un système de climatisation de la maison, sans énergie à consommer, qui se montre, par sa conception géométrique, vraiment confortable.

 

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Avec les façades en place, recouvertes de leur barage en clin de mélèze des Hautes-Alpes, on mesure le travail effectué. Pako est soigneux et constant, deux grandes qualités pour un auto-constructeur.

 

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Après étanchéification de la jointure entre les deux coques à 90°, la pose des tuiles peut commencer. Pako a suivi exactement le schéma de pose que nous lui avons indiqué. Au début, on faisait un rang sur deux en quinconce. Mais ça n'a pas plu à tout le monde et Fred, par exemple, a préféré aligner les rangs. Et puis un jour, ma fille Lumé s'est penchée sur le problème du recouvrement des plaques pour que le moins de jonctions latérales soient visibles tout en évitant de découper d'un tiers une plaque de tuile sur deux et de perdre donc beaucoup de matière. Au total, Lumé a démontré que c'est avec cette disposition que l'on ne gâche pas de tuiles tout en minimisant les raccords. C'est donc deux rangs par deux rangs que l'on décale la pose. Une fois qu'on le sait, ça paraît facile. Mais bon, en dehors de Lumé, personne n'avait imaginé que l'on puisse suivre cette méthode pour avoir le meilleur résultat.

 

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Bien avancée cette maison maintenant, avec ses hublots en triple-vitrage et châtaignier massif. Pour en revenir aux tuiles de liège/caoutchouc, on voit ici que Pako a pris la peine de mettre la colle sous chaque plaque avant de déposer celle-ci. Pour aller plus vite, il est plus simple d'encoller le support est d'appliquer la tuile par-dessus. L'avantage de la méthode Pako, c'est que les tuiles ne sont pas collantes à l'extérieur une fois posées et que l'on peut "maroufler", c'est-à-dire appuyer sur le matériau pour qu'il adhère au mieux dessous. La colle une fois séchée fait briller le liège. Sur les photos, on voit que la colle n'a débordé qu'en périphérie mais que le corps de la plaque de tuile est vierge.

 

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Nous organisons périodiquement des visites de chantier. Ce jour-là, ils étaient une bonne quizaine au total à venir passer une après-midi à la découverte de notre concept d'Écoquille. Peut-être un jour, pour certains, ce sera leur tour...

 

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Une vue de l'intérieur en cours d'aménagement. Ici, on se rend bien compte de la luminosité que l'on aura au travers de la façade côté sud. Tout est en triple vitrage. De part et d'autre de la porte, on remarque des montants de châtaignier très très larges. À dire vrai, ils sont doubles. La partie en bois plein peut pivoter de 90° et permettre aux deux portes vitrées d'être rabattues contre la façade à l'extérieur de la maison, vers la terrasse. Ce sytème, en été, permet d'avoir une terrasse totalement dégagée, qui servira vraiment comme une pièce supplémentaire.

 

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Très belle vue sur le jardin au travers d'un hublot. Dans une Écoquille, on a les pieds à 80, 90 ou 100 cm du sol extérieur. On surplombe un peu le terrain. C'est un angle de vue qui permet de voir un peu loin, très agréable.

 

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Dans la petite chambre d'appoint, le lambris a été posé. Chaque lame d'i-celui a été taillée en trapèze et re rainurée à la toupie pour permettre cette pose en soleil, un peu comme on le fait pour un tonneau. C'est une fabrication spéciale, sur-mesure, qui fait partie de la fabrication hors-normes de cet habitat.

 

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Depuis le couloir, on voit l'entrée de la chambre principale à droite et le début du salon à gauche. Un gros bambou recouvre l'arête de la cloison. De la récup'... Au sol, le sous-plancher en OSB attend d'être recouvert d'un parquet de liège, au confort inégalable.

 

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L'isolation en laine de chanvre des caissons de sol avant la pose du sous-plancher. Laine de chanvre, fibre de bois, copeaux, tous les matériaux sains sont bienvenus.

 

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L'isolation en laine de chanvre du mur/toit, sous la coque Agépan. Deux épaisseurs en rouleau ont été passées sous les entretoises et tiennent donc toutes seules. Les couches suivantes attendent la pose du lambris pour être installées.

 

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Durant la majeure partie de son chantier, Pako a vécu dans son garage pour ne pas encombrer la partie en construction. Ici, on voit le sol en pavés qui supportera la voiture. En alternant la couleur des pavés, Pako a fait quelque chose de joli. La porte qui mène à l'intérieur de la maison, avec son hublot rond, c'est de la récupération dans les poubelles de grandes enseignes de distribution. Pas un sou de dépense mais le hublot qui va bien quand même.

 

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Sur la table, l'ordinateur et les plans de l'Écoquille sous Sketch'Up. Pako a pris plaisir à modéliser sa maison en 3D. Nous lui avons transmis des plans de détail. Avec tout ceci, il était bénéfique de préparer chaque journée de travail pour se rendre compte de ce qu'il fallait faire et comment.

 

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La Moyenne de Pako, telle qu'on la voit depuis la route de Chicamour.

 

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Démarrage de l'opération peinture finale par dessus toutes les tuiles.

 

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La peinture de recouvrement a pour principal objectif de protéger les tuiles du rayonnement UV, dommageable au composant caoutchouc. Il s'agit d'un mélange eau/colle à bois/pigment, assez délicat à formuler car cette peinture doit être facile à étaler tout en restant le plus adhérente possible. La couche ne doit pas être trop épaisse mais le plus couvrante possible. Enfin, c'est comme de la peinture, quoi. Sauf que ça dépend du temps et de la température ambiante. Pas sorcier mais précis pour faire propre et durer.

 

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Du beau travail. Avant les tuiles, des noquées en zinc sont venues recouvrir l'arête de l'arrière de la coque.

 

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Les tuiles de liège/caoutchouc sont suffisamment souples pour épouser la forme arrondie de la croupe de l'Écoquille.

 

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Par amour pour le contraste bois/métal, Pako a demandé à son zingueur de recouvrir partiellement les menuiseries. En bois à l'intérieur, en zinc à l'extérieur, quel look ! Quand on voit cet ensemble, tuiles et menuiseries bois/métal, on ne peut pas dire que l'Écoquille ait une esthétique ordinaire. Là, l'originalité est partout.

 

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Il faudra quelques jours à Pako seul pour faire sa peinture. Là encore, c'est du travail soigné.

 

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Les dernières photos en date montrent l'Écoquille pratiquement terminée. Il manque encore la terrasse sur cette façade mais c'est tout.

 

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Les aménagements du jardin ont commencé. Des petites levées de terre, cultivables et plantées, vont masquer les plots et le côté animal de l'Écoquille en sera renforcé.

 

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Pas de doute : Pako a gagné son pari d'autoconstructeur. Il connaît infiniment mieux le bâtiment aujourd'hui que lors du démarrage du chantier mais cela n'a rien bloqué pour autant. Belle réussite donc Pako retirera la juste fierté et le juste plaisir de vivre quand il y passera ses premières vraies vacances. Parce que la vie continue, il y a le travail d'éclairagiste, encore encore quelques finitions (la cuisine, le parquet, la terrasse). C'est la dernière ligne droite. 

 

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Le lambris en soleil et le hublot de la chambre principale. C'est doux, sans heurts, chaleureux.

 

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Ici tout, sauf le WC lui-même, est de la récupération : lambris en bois de palettes brossé, lavabo trouvé dans des poubelles, avec son support à serviette, plaques métalliques de récupération (dont il a fait même l'abattant du WC), etc.

 

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La salle de bains est assez grande. À gauche une douche toute transparente, achetée d'occasion sur Internet.  Encore plus à gauche, un nouveau hublot récupéré qui va très bien dans la porte d'entrée. Au premier plan, la baignoire. Le miroir est rond lui aussi.

 

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Belle décoration, loin de l'esprit bois mais c'est vraiment exprès.

 

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De ce côté la levée de terre n'est pas encore faite. Mais ça viendra vite et la maison semblera plus posée au sol que sur son muret.

 

 

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La façade du côté garage avec son parement transparent sur la moité supérieure. Pako a répété le rythme du joint entre les panneaux avec des baguettes sur le muret au sol... De même il a trouvé 4 petits hublots (encore de la récup') qu'il a incrusté dans la porte du garage en bois. On retrouve l'harmonie entre, d'une part, le gris et le lisse des parpaings, des plaques transparentes, du zinc autour des ouvertures et aux arêtes de la coque et, d'autre part, le bois blond, chaud, tacheté.

 

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Rien à dire... Je kiffe !

 

 

 

ICI QUELQUES IMAGES DU PROJET D'UNE SECONDE ÉCOQUILLE MOYENNE EN T PRÈS DE CAHORS (Permis de construire en cours d'instruction, 115 m2 au sol)

 

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