Editions de La Pierre Verte

Tout sur l'Ecoquille

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Deux Écoquilles sur la Côte d'Azur

Sous le soleil et dans une ambiance chaleureuse, ce deuxième chantier nous professionnalise et nous enchante

Nous avons fabriqué et monté deux Écoquilles pour Évelyne et Brigitte, des femmes inspirées et convaincues par l'écologie et plus encore. Remercions les ici de leur patience, de leur foi en notre projet et en la capacité de notre petite équipe à relever chacun des défis qui se sont présentés.

Ces Écoquilles sont spéciales car elles devaient s'intégrer au milieu des nombreux chalets et mobil-homes d'un centre de formation. Il s'agit d'une "Mini", avec sa réhausse nécessaire à son habilité, et d'une "Petite", rabaissée elle, avec les difficultés techniques que cela représente car le cintre des arches est celui d'une anse de panier, avec plusieurs rayons de courbure successifs (gasp !). Le résultat est magnifique mais nous a donné du fil à retordre. Après celle-ci, nous sommes devenus capables de réaliser des Écoquilles aplaties, pour de grandes salles des fêtes ou magasins, par exemple, sachant  que cela représente des surcoûts. La "Petite" de ce chantier a placé très haut la barre de nos compétences.

 

 

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Les isolants naturels : liège en granulés de chez Aliécor pour la Mini de Brigitte, laine de chanvre de chez Fibra'Nature et Sotextho pour la Petite d'Évelyne.

 

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Nos plaques, réunies sur le pourtour du chantier, avec les planches de mélèze pour la terrasse. Plus de deux cent cinquante plaques seront nécessaires pour fabriquer la Mini.

 

 

La "Mini

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Première étape pour la Mini : la pose très précise des plots et de leurs amarres profondes. Les plots sont alignés et mis d'aplomb avec un niveau à eau et de longues règles plates.

 

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Puis viennent les poutres qui ont été rabotées, taillées et dimensionnées en atelier. Elles sont ici badigeonnées d'une sorte de mastic liquide, un mélange d'huile de lin et de chaux de notre composition.

 

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Les solives composites (planches d'OSB tenues par de longs tasseaux de douglas) sont positionnées avec des entretoises, comme les arches. Nous fermons ici le dessous par des planches d'OSB en 10 mm, formant ainsi des caissons de 30 cm d'épaisseur qui seront remplis de liège en granulés. Après diverses modifications depuis lors, les planches fermant les caissons sont dorénavant en Agépan de 16 mm et les caissons font maintenant 24 cm de hauteur.

 

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Détail du bout des deux solives à l'arrière, façonnées auparavant à l'atelier. Nous travaillons au millimètre, d'après des plans en 3D sous Sketch'Up. Moins précis que des menuisiers mais beaucoup plus que des charpentiers, nous pratiquons un nouveau métier.

 

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Les solives sont recouvertes d'une bande résiliente en liège pour éviter tout craquement du premier plancher d'OSB de 15 mm qui sera mis en place. Plus tard, avec les lames du second parquet flottant en liège, dont le dessous comporte une autre couche résiliente de liège, on aura donc trois couches souples et résistantes séparant deux couches de plancher, garantissant un sol très ferme, bien isolé et particulièrement silencieux.

 

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Ah ! On en est déjà aux arches ? La Mini de Brigitte est légèrement réhaussée par des bêches droites au pied de chaque arche. Elle est un peu moins large et un peu plus profonde que notre prototype. Pour gagner en espace intérieur, les arches sont aussi moins épaisses et c'est pourquoi nous les remplirons de liège en granulés, plus isolant en 23 cm d'épaisseur que les autres produits. Au total, cette nouvelle édition de la Mini nous semble plus spacieuse et habitable. Nous adopterons ces modifications pour les suivantes.

 

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Une Écoquille éclos dans les "chachis", comme dit Hugo pour désigner les buissons de laurier rose.

 

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Avec la lumière pénétrante du coucher de soleil, ça se passe de commentaires...

 

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Michel, un voisin actif, vient tous les matins nous rendre visite avec une petite blague. Souvent, il nous donne la main.

 

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Pendant que le plancher est encore ouvert, on pose un pare-poussière en papier au creux des caissons. C'est aussi le moment de passer la plomberie, si particulière elle aussi (filtres, réducteur pour basse pression, circuits directs, concept ETS pour l'eau chaude sanitaire). C'est Hugo le spécialiste de la chose. Son père José, plombier professionnel, l'assiste parfois au téléphone. Pendant ce temps, Clément s'est chargé de fixer quelques unes des lames de lambris.

 

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À l'ombre de la Mini, Hugo et Pierro se concertent pour la suite. Par ses retours d'expérience et ses commentaires, Hugues concours pleinement à la création des Écoquilles.

 

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Mais où donc est passé l'embout de la visseuse ?

 

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Ah ! Voilà le boss qui vérifie LA GÉOMÉTRIE... Vous comprenez ? Il faut garder LA-GÉ-O-MÉ-TRIE, sinon, après, on aura des galères !!

 

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Cloisons, arches, croupe de la Mini, pignon de la Petite : du bois, des couleurs chaudes, une ambiance saine et propre. Construire en bois est un plaisir.

 

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Réaliser un lambris en rayons de soleil n'est pas une partie de rigolade. À l'atelier de Graulhet, nous avons préassemblé des lattes de lambris par 4 ou 5, puis taillé ces plaques en trapèze. Le tout avec une petite scie sur table. Et puis nous nous sommes équipés. Nous avons maintenant une toupie professionnelle, avec son entraîneur, et nous trapézifions chaque pièce de lambris, puis nous en refaisons la rainure. Sur le chantier, bien des ajustements ont été nécessaires pour parvenir à suivre la courbe tout en s'assurant de la solidité et de l'étanchéité de l'ensemble (sachant que, derrière, il y aura des litres et des litres de liège en granulés, un isolant fluide comme de l'eau).

 

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Le voilà ce fameux liège en granulés. Une telle couche isolante protègera du bruit et de toutes les variations de climat. Mais on peut aussi ajouter que le liège dans la coque, plus les tuiles de liège en couverture, constituent une efficace protection contre les incendies. De plus, la quasi absence de produits plastiques dans l'Écoquille garantit l'absence de fumées toxiques et létales.

 

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Clément verse du liège en granulés dans la dernière entr'arche de la Mini. La coque du dessus, en planches de 15mm d'OSB taillées en trapèze, va pouvoir être fermée.

 

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Hugo attaque le montage des cloisons tandis que Clément s'occupe des montants de façade. Les cloisons sont faites de deux couches de PXD d'intérieur, séparées par des montants en douglas massif. Elles sont remplies de liège pour les rendre phoniquement performante. Le PXD, c'est de la laine de bois surcompressée en quelque sorte, un produit particulièrement sain, solide, rigide et pratique à découper. Depuis 2012, il n'est malheureusement plus distribué en France et nous l'avons remplacé par de l'Isorel (du bois sans aucun additif) ou bien de l'Agépan (sciure de bois et parafine).

 

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La voici recouverte de sa première couche de tuiles de liège, la couche pare-pluie, faite de plaques entières, collées (colle blanche à bois) et agrafées (inox).

 

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La façade de mélèze est en cours. Elle est badigeonnée à l'huile colorée d'ocre jaune. Le mélèze a été choisi pour sa résistance à l'extérieur. Il pourrait se passer d'entretien, mais il profitera de ce petit traitement huileux et sa couleur jaune ne disparaîtra pas. Nous nous fournissons en mélèze d'altitude. Il pousse à la frontière italienne, au-dessus de Barcelonnette, dans la haute vallée de l'Ubaye. Il a très froid et pousse lentement, avec des cernes très serrées. Il a qualité du mélèze russe, imbattable, sans en avoir les inconvénients (tranport de bien trop loin et probabilité très importante de radioactivité).

 

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Nous nourissons toute l'Écoquille avec de l'huile de lin. C'est comme pour des chaussures de cuir : sans graisse, elles s'abiment, mais bien nourries, on pourra les transmettre à la génération suivante.

 

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Je me lance dans la pose des deux couches en écaille superposées. Au toucher, on a l'impression que l'Écoquille est gainée de cuir. Très joli, simple, doux, naturel.

 

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Encore un peu de travail et cette Mini sera entièrement recouverte de son liège étanche en trois épaisseurs de 3 mm chacune.

 

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Pierre-Élie a fabriqué des double porte-fenêtres en atelier, selon des techniques innovantes, pour une solidité exceptionnelle. Eut égard au poids de nos triples ou quadruples vitrages, il nous a fallu développer des solutions inédites. Nos menuiseries sont faites sans assemblage, dans des panneaux de bois découpés.

 

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Le poids de nos menuiseries isolantes est tel que nous faisons fabriquer des pivots spéciaux, dignes de la construction navale. Ils sont en porte-à-faux pour que les battants s'ouvrent complètement et se rabattent contre la façade. Ils peuvent supporter 2700 kg chacun !!!

 

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Le bord de la carapace est cerclé d'une plinthe en bois. Bois et liège, un mariage réussi.

 

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Elle a son allure définitive. Dans l'ouverture sera placé un grand hublot rond.

 

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Les tuiles de liège donnent un aspect animal à l'Écoquille.

 

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La façade, huilée et teintée d'ocre jaune, est presque terminée. Il ne manque que les bâtons de la pergola.

 

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Les portes-fenêtres s'ouvrent complètement, vers l'extérieur pour ne pas prendre de place. Elles sont assez étroites pour éviter les courants d'air, et doubles pour laisser entrer de la lumière ou des meubles et gros objets. Elles sont très solides, très isolantes, pratiques. L'été, un rideau de perle permettra de les conserver ouvertes la plupart du temps.

 

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La Mini et, derrière, la Petite.

 

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La Mini n'attend plus que son grand hublot latéral.

 

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Entre les deux Écoquilles, Hugo a dessiné une passerelle aux formes harmonieuses et rondes, du travail d'artiste.

 

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Destinée à faire de l'ombre en été, la pergola sera le support d'une plante grimpante à feuilles caduques.

 

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L'une des deux grandes penderies qui trouvent leur place dans la Mini, aménagée en studio. Le miroir près de la porte est un miroir chauffant à rayonnement infrarouge long.

 

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La seconde penderie et son étagère. Derrière, sous la croupe de l'Écoquille, on aperçoit la salle de bains.

 

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Au-dessus du futur lit, des étagères à livres. Derrière, la salle de bains avec, à gauche, la cabine de douche.

 

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Le grand meuble de la salle de bains et la fenêtre horizontale en quadruple vitrage. On note l'harmonie de couleurs et de matières entre le lambris de bois, le sol en liège, la peinture naturelle crême.

 

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Le miroir de la salle de bains est également chauffant ce qui le préserve de la buée. Durant la journée, un puits de lumière réfléchissant au-dessus du lavabo évite l'allumage de la lampe. On notera aussi l'absence de manettes au robinet. En effet, nous avons posé un système ETS dont la commande se fait par pédales en bout de pieds. Avec ce procédé, on emploie quatre fois moins d'eau, et d'énergie pour la chauffer. En plus, c'est vraiment très pratique.

 

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Allons, courage... Quand les hublots seront posés, nos Écoquilles seront terminées...

 

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Les hublots font 80 cm d'ouverture dans un panneau de 110 cm. Des roulements à bille et notre procédé d'assemblage donnent une solidité et un confort d'utilisation inégalables. Les hublots, indéformables, se ferment d'une pichenette, avec un son mat et sourd et un petit clic du loquet. Ils sont équipés de quadruples vitrages et pèsent lourd, 80 kg pièce ! Nos menuiseries sont donc particulières. Sans assemblage, ce sont des panneaux de contreplaqué et de PXD découpés. Pas de tenons ni mortaises, du panneau plein et résistant à la charge.



 

La "Petite"

 

Suivons maintenant la réalisation de la Petite Écoquille d'Évelyne, juste à côté de la Mini de Brigitte. 


 

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Pierro et Hugo d'Pau prennent des repères au sol pour le positionnement des pilotis.

 

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L'ajustement de la hauteur des pilotis se fait avec (encore !) du liège. Cette fois-ci, il a été mélangé avec du caoutchouc de pneus de voitures recyclés pour donner une couche étanche et très solide. Nous mettons autant de ces petites plaques noires qu'il est nécessaire pour que les poutres soient bien à plat.

 

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Ici, les solives sont très longues car l'Écoquille d'Évelyne a des dimensions particulières, plus large que longue. C'est à cause de l'emplacement du camping et de son orientation que nous avons dû modéliser une Écoquille de 8 mètres de large. Ceci devait donc nous donner une hauteur correspondante de 4 mètres, ce que les gérants du domaine voulaient éviter. En effet, l'Écoquille aurait beaucoup trop dominé les mobil-homes alentour. Ces contraintes ont demandé une étude particulière et une fabrication beaucoup plus complexe. Le nombre de gabarits de perçage, par exemple, a été multiplié par 4. Nous avons dû aussi utiliser des angles de 3,75° en plus de ceux à 7,5° habituels. Mais, en définitive, cette Écoquille nous a entraîné à la fabrication pour des projets beaucoup plus grands.

 

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Quand nous rabotons le douglas à l'atelier, nous faisons des mètres-cube de copeaux roses et blancs. Et lors de la fabrication des solives, nous les utilisons pour en combler l'intérieur. Ils sont mélangés à de la chaux pour repousser les rongeurs, les moisissures et champignons.

 

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Entre les solives, dans le plancher, 4 couches de 7 cm chacune de laine de chanvre.  Cette laine vient dans tous les interstices de la coque. Il n'y a aucun pont thermique entre planchers et murs car l'Écoquille est conçue ainsi : une double coque complète, entièrement garnie d'isolant. Ici, par prudence encore, nous avons saupoudré de la chaux dans les caissons, car son PH basique décourage tous les vivants et elle protège donc naturellement notre construction.

 

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Sous le plancher, les couches de laine de chanvre promettent une isolation exceptionnelle : marcher pieds nus sur le sol sera un plaisir en toutes saisons.

 

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Cette laine de chanvre, Sotextho la fabrique près de Mazamet, à 50 kilomètres de notre atelier. De plus, Fibra'Nature a accepté de fabriquer ces rouleaux de laine de chanvre aux dimensions qui nous vont le mieux, soit celles de nos entr'arches, 10 m de long sur 55 cm de large très précisément.

 

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Voici le début du montage des arches. Mais vous connaissez déjà le procédé, non ? (voir la page sur le prototype des Écoquilles).

 

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Idem photo précédente.

 

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Hugo inspecte les plaques de sol qu'il vient de mettre.

 

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L'arche de cette Écoquille-ci est en anse de panier.

 

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Petits rayons et grands rayons, pour réussir cet aplatissement de la forme.

 

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Vue arrière de la structure de l'Écoquille.

 

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Hugo taille les cloisons dans le PXD, ces panneaux venus de Suède que nous employions à toutes les sauces. N'étant plus distribués depuis 2012, nous utilisons maintenant de l'Isorel ou de l'Agépan.

 

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La Petite d'Évelyne a belle allure au soleil couchant.

 

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Vue générale de la Petite, une structure qui serait familière à un charpentier de marine.

 

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Brigitte, Pierre-Élie et Évelyne posent au seuil de la Petite.

 

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Clément accroche les pièces de lambris que nous avons coupé en atelier aux bonnes dimensions. Près de 3000 pièces de lambris pour ce chantier. Clément utilise un cloueur électrique.

 

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Hugues règle l'espacement entre deux arches de la croupe.

 

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Pierro me donne une liste de courses à faire, une tâche quotidienne.

 

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Pierro à l'œuvre. Il partage son temps entre la fabrication et son ordinateur. Pratiquement 50/50, ce qui l'aide à rester zen...

 

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La pose du chanvre est facilitée par le calibrage précis des rouleaux.

 

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La laine de chanvre est agréable à poser. Rien à voir avec la laine de verre ! 

 

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Avec 30 cm d'isolant de première qualité, la résistance thermique de cette Écoquille dépassera 8, ce qui est rarissime dans la construction moderne. Lors de la pose des hublots, en mars, les températures extérieures variaient beaucoup : 26° l'après-midi, - 4° la nuit, soit une amplitude de 30°. Nous couchions dans un petit chalet en bois mal isolé et chauffé avec un poêle. Au petit matin, quand le poêle était éteint, on enfilait des pulls et pantalons pour pouvoir dormir. Par contre, chez Évelyne, la température variait très peu puisqu'avec une telle isolation, le refroidissement la nuit et le réchauffement le jour se faisaient très lentement. On avait 22° le soir après la préparation du dîner et 19° le matin, soit seulement 3° de perte dans la nuit. Et ceci sans aucun appareil ni énergie...

 

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Coque fermée, la Petite Écoquille prend son allure définitive. Avec les tuiles de liège, ça va être superbe. Encore un peu de patience.

 

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Les montants des cloisons à l'intérieur de la Petite dessinent les espaces d'aménagement.

 

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Pose de la première couche pare-pluie, des plaques de liège jointées au mastic-colle écologique.

 

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Puits de lumière pour éclairer la salle de bains, extracteur de vapeur automatique.

 

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Hugo pose des tuiles de liège tandis qu'une amie et voisine les encolle au préalable.

 

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Le travail est sympa. Nous aimons beaucoup travailler à nos constructions hors-normes.

 

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Le puits de lumière de la cuisine et, au premier plan, une ouïe qui recouvre la sortie de la ventilation.

 

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Le puits de lumière et les tuiles.

 

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La très grande terrasse et la façade.

 

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Hugo termine la pose du bardage de mélèze.

 

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L'Écoquille en contre-plongée.

 

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Les deux Écoquilles reliées par leur grande terrasse et un palier passerelle.

 

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On approche de la fin du chantier : nos deux première Écoquilles (hors prototype) sont devenues une réalité.

 

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De belles couleurs chaudes, des matériaux sains, renouvelables et nobles.

 

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Le palier de la terrasse est taillé avec des arrondis, une initiative d'Hugo.

 

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Ah oui : nous avons également construit un petit cabanon pour la machine à laver le linge et quelques rangements (au fond à gauche).

 

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Vue arrière de la Petite.

 

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Le pignon arrière est terminé, avec ses quatres petites ouvertures horizontales en quadruple vitrage.

 

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Le pignon avant, avec toutes ses ouvertures lumineuses, trois grandes fenêtres en quadruple vitrage et la porte-fenêtre double en triple vitrage. L'Écoquille est lumineuse mais bien calfeutrée...

 

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La terrasse et son palier entre les deux Écoquilles.

 

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Pierro s'attaque aux meubles.

 

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Des appareillages électriques en bois, eux aussi.

 

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Le souci du détail, l'envie de beauté : nous posons des interrupteurs et des prises en bois ou en bambou massif. Rappelons que l'électricité est dite biotique car tous les câbles et boîtiers sont blindés, c'est-à-dire sans émission de champs électriques.

 

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Le séjour est spacieux et inondé de lumière.

 

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La grande penderie du séjour, découpée dans le style de nos fabrications. À gauche, l'un des miroirs chauffants (700 watts).

 

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Aménagement de la cuisine. Au fond à gauche se cache un petit cellier.

 

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La grande cabine de douche a été garnie de liège, imprégné puis laqué avec des produits naturels.

 

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La salle de bains de la Petite dispose aussi d'un puits de lumière et d'un miroir chauffant de 400 watts. Au sol, les commandes en bout de pieds pour obtenir, sans aucun délai, de l'eau chaude ou froide. Étagères et meubles sont optionnels et sur mesure.

 

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Une partie des rangements de la chambre. Au fond, la salle de bains.

 

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Cuisine et salle à manger sont en pleine lumière également.

 

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La façade principale vue de l'intérieur. Quadruples vitrages pour les grandes fenêtres, triple pour la porte-fenêtre à deux battants.

 

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Pergola et hublots, la Petite est terminée.

 

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Vue latérale en contre plongée.

 

 

 

 

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